La chapelle Saint Jacques se situe dans le cimetière de Saint Aubin

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Historique

La chapelle Saint Jacques se trouvait près de l’étang du même nom au sud de la cure de Saint Aubin.

Elle fut fondée en 1502 par Clément HERBERT, curé de la paroisse, en est présentateur monsieur Mathurin D’ANDIGNÉ le 6 octobre 1570.

 

En 1825, son état exigeait des réparations considérables et elle se trouvait dans un lieu difficile d’accès.

Jules JULLIOT, prêtre de la paroisse et le conseil de frabrique décidèrent qu’elle serait démolie et transférée dans le nouveau cimetière qui ne possédait pas encore d’édifice religieux, ce que réclamaient les paroissiens.

Les métayers sont invités à faire « Gratis » le transport des matériaux et c’est Julien CHAUSSE MARGUILLIER DES TRÉPASSÉS qui est chargé de tous les travaux.

Cette chapelle fut choisie pour se souvenir du sacrifice des 44 enfants de la paroisse tombés au champ d’honneur.

Un chemin de croix fut réalisé, il fut bénit en mai 1920.

Les travaux de rénovation

L’année 2014 a été marquée par la commémoration des soldats décédés au cours de la 1ère guerre mondiale.

Ce centenaire a été l’occasion pour le Centre du Patrimoine géré par l’association Patrimoine et Culture du Pouancéen, le Centre EPIDE de Combrée et la commune de Pouancé de s’associer autour d’un projet commun ayant pour but la valorisation de la chapelle Saint Jacques.

Juillet 2014

En 2014, les façades et la toiture du bâtiment ont été nettoyés sans produit, à « l’huile de coude ».

A l’intérieur, les soubassements ont été restaurés au mortier de chaux, l’autel bois a été déposé, restauré, teinté puis reposé, le sole en tomettes a été entièrement nettoyé par brossage et les menuiseries ont été repeintes. L’aspect du bâtiment a sérieusement évolué et de nouveau, l’envie d’y entrer se fait pressante.

Juillet 2015

Dans la continuité du chantier de 2014, le trio de partenaires s’est reformé pour restaurer cette fois les dorures des plaques commémoratives sérieusement endommagées par le temps.

En 2015, toutes les plaques ont été redorées à l’or riche et les croix de bois ont été redorées et teintés.

Les jeunes acteurs volontaires de ce chantier peuvent être fiers du résultat de ce travail consacré au devoir de mémoire.

En parallèle de ce chantier, les élèves ont fait des recherches généalogiques sur huit générations des « morts pour la France » de Saint Aubin et Pouancé.